Abouagir, de la nécessité de vomir les Hommes ?

Résumé: De la nécessité de vomir les Hommes ? Suivi du dialogue premier met l’homme d’aujourd’hui au cœur de sa misère mentale. L’homme est fragile. Il peut se casser à tout moment. Mais vous n’entendrez pas le bruit de son effondrement comme le bruit d’un arbre qui tombe mais plutôt comme celui d’un arbre qui pousse. C’est-à-dire que lorsque cette fibre d’estime se brise, ou nous quitte, autrement dit, lorsque notre volonté n’est plus apte de s’émerveiller face à une beauté ou se courroucer face à une sottise alors l’on cesse d’être humain pour soi et pour les autres et pour la société entière.

Cette réflexion envers et contre tous nous indique que l’homme créa l’homme. Mais Dieu donna-t-il seulement son accord ? Y’a-t-il nécessité de vomir l’homme pour son œuvre ad vitam aeternam ? Perdra-t-il ses facultés mentales ou poursuivra-t-il la vente de ses illusions ? C’est ce que Abouagir tente de décrypter en allant jusqu’à proposer un dialogue entre des protagonistes de la vie quotidienne sur les grands sujets qui préoccupent. L’un deux, Cabral, dont les fusibles semblent sauter à première vue n’a de mémoire que pour Abdoul Karim Cabral et Thomas Sankara…».

Auteur: Abouagir est le pseudonyme emprunté par monsieur Bakary Traoré pour présenter ces deux textes.
En 2008, il obtient sa maîtrise en anthropologie, chemine auprès du professeur Naffet Keïta qui l’initia à la recherche. Ayant commis de nombreuses études et enquêtes au compte de l’Ird, du Credos, AfricSanté, Think Peace etc. Il consacre actuellement un Master 2 en anthropologie (Socdev, LMI MaCoTer, université de Kabala).

Format: 13.5cm x 21cm

Nombre de pages: 141

ISBN: 978-99952-76-71-3

Parution: Août 2021

Disponible dans nos points de vente


Le bonheur est un luxe

Résumé: L’échec n’est pas un cul de sac, mais une possibilité de recommencer autrement. L’auteure a expérimenté une trajectoire de vie avec des relations différentes. Mais la finalité est la même : Echec.

L’entrée en relation avec autrui est toujours imprédictible. Elle porte désormais le genre humain sur un mode de suppression de toute forme d’attachement. Les chicanes sont immanentes à toute relation, mais le respect, la confiance et la communication en restent les piliers.

Auteure: Hawa Traoré est une écrivaine au talent prometteur.
Sociologue de formation, elle a effectué l’essentiel de
sa carrière professionnelle dans des structures de communication.
Son parcours académique et professionnel ainsi que les
vicissitudes de la vie ont suscité en elle l’envie d’écrire.

Format: 13.5cm x 21cm

Nombre de pages: 89

ISBN:: 978-99952-76-85-0

Parution: Août 2021

Disponible dans nos points de vente

Le destin troublé de Mohamed


Resumé: Le destin de Mohamed n’est en rien différent de celui de chaque malien.
Les rebellions successives et leurs mauvaises gestions par les différentes
autorités ont fini par affaiblir l’Etat au point de provoquer son effondrement,
voire même son anéantissement.Le bateau Mali s’est engouffré dans les eaux troubles du fleuve Niger en pleine tempête et n’eut été la baraka héritée de nos prédécesseurs, il se serait retrouvé au fond des abîmes sans aucun espoir de remonter à la surface.

Heureusement que le brassage entre ethnies depuis le temps des empires a fait du Mali un peuple soudé par le sang et par leur foi inébranlable en la patrie. C’est cette union sans faille qui nous a permis de recoller les morceaux et d’espérer un avenir meilleur.
Ici, l’auteur met l’accent sur la résistance sans faille de Mohamed Touré personnage principal du roman qui est à cheval sur les deux ethnies dominantes du septentrion malien à savoir les Sonrais et les Touaregs et aussi sur la bravoure de tout un peuple dont les efforts conjugués ont
permis au Mali de rester encore debout.

Auteur: Né vers 1958 à Bamba, cercle de Bourem, Région de GAO. Obtention du baccalauréat première partie en Sciences Biologiques avec mention assez bien, session de juin 1978 au Lycée Askia Mohamed. Obtention du baccalauréat deuxième partie en Sciences Biologiques avec mention passable en juin 1982 au Lycée de GAO, après la suspension. Fréquentation de l’Ecole Nationale d’Administration, Section Economie Générale.
Titulaire d’un diplôme en Informatique délivré par le RESAFAD en
1991.Obtention d’un diplôme en COMPTABILITE et en Gestion
d’Entreprises à l’UNIVERSITE BK à Kalabancoro à Bamako en 2012. Bénéficiaire de plusieurs stages et séminaires tant à Bamako qu’à l’intérieur du Mali.

Format: 13.5cm x 21cm

Nombre de pages: 105

ISBN: 978-99952-76-63-8

Parution: Juillet 2021

Disponible dans nos points de vente

Littérature : « Écrivains en débat », une vitrine pour les écrivains


Le complexe culturel Blonba a accueilli le jeudi 8 juillet dernier le tout premier numéro de la rencontre littéraire intitulée « Écrivains en débat », une initiative de la maison d’édition La Sahélienne et ses partenaires, qui se veut un espace de promotion des écrivains et de leurs ouvrages.

Exposition-vente et dédicace de livres, visite de la galerie de portraits d’écrivains, grillades, prestations d’artiste slameurs, présentation d’ouvrages, débat télévisé, voilà les activités qui ont étoffé le premier numéro de la rencontre littéraire « Écrivains en débat » tenue le jeudi 8 juillet dernier au complexe culturel Blonda.

« Écrivains en débat » est une initiative de la maison d’édition La Sahélienne et le complexe Blonba en collaboration avec PEN Mali et Mali Valeurs. Avec le thème « de l’effondrement à la refondation », le débat télévisé de cette rencontre a réuni sur le plateau quatre auteurs : Chab Touré, auteur de Le livre d’Elias, Mirjam Tjassing, auteure de Mali, châteaux des cartes, Moussa Balla Diarra auteur de Mansala et Alioune Ifra N’Diaye, auteur de On ne naît pas banyengo, on le devient. Tous ont été édités chez la Sahélienne. Ce thème, à en croire Ismaila Samba Traoré, promoteur de la Sahélienne, a été choisi en raison de la situation actuelle du pays afin que chaque intervenant puisse proposer ses solutions de sortie de crise, étant donné que ce sont des auteurs qui évoquent des sujets qui ont trait à la situation que vit notre pays ces dernières années.   

Cette initiative est bien accueillie par les écrivains et les amoureux du livre. Selon Mirjam Tassing, « Écrivains en débat » est important à plusieurs égards : « Cette initiative est vraiment importante parce que nous, les écrivains, nous mettons beaucoup d’énergie à écrire et l’objectif est que nos livres soient lus après la publication. Et pour qu’un livre soit lu, il faut qu’il soit connu des lecteurs, donc je crois que cette initiative est à saluer, car elle nous permet de faire la promotion de nos ouvrages », a-t-il expliqué

Fousseyni Togola, journaliste écrivain, abonde dans le même sens : « Il y a un manque criant d’espace adéquat de débat autour des ouvrages des écrivains dans notre pays. C’est une belle initiative qui va beaucoup aider les auteurs qui pourront venir échanger avec le public autour de leur production littéraire. »

Les organisateurs se disent satisfaits de ce coup d’essai qui a été un coup de maître et espèrent pérenniser cette rencontre : « Ce premier numéro est une réussite avec tous ces écrivains et le public qui ont répondu à l’appel et la qualité des échanges est très bonne. Maintenant, nous comptons en faire un grand événement autour du livre qui nous l’espérons contribuera à la promotion des auteurs et de leurs ouvrages », expliquent-ils.          

C’est désormais chaque deuxième jeudi du mois que les amoureux du livre se donneront rendez-vous au complexe Blonba pour cette rencontre des « Écrivains en débat ».

Youssouf Koné, journaliste à Joliba FM

Livre : « Boriben » ou le difficile itinéraire d’une migrante

Dans son tout premier livre, publié aux éditions La Sahélienne, Yacouba Issoufi Maïga expose le difficile itinéraire de Boriben.

Son héroïne est une mère de famille en quête d’eldorado pour sa fille. Migration illégale.

À la recherche d’une heureuse vie , Boriben, synonyme de beauté physique, d’intégrité, de probité et d’amour, des qualités « auxquelles aspirent tous les êtres humains sur terre », connaît l’enfer sur terre.

Du Libéria à Rome, en passant par Abidjan, Ouagadougou, Agadez, Tripoli et Tunis, quelle souffrance Boriben Birdji et sa fille Nana (enfant du monde) n’ont pas traversé à la recherche d’un eldorado. Nana aspire à un succès international dans la mode italienne. Un idéal qui semblait malheureusement fuir à chaque fois que ce couple mère-enfant espérait l’atteindre.

Le sous-titre de l’ouvrage, « Fermez ports et aéroports, je viendrai quand même », semble bien souligner toutes les difficultés à éradiquer ce phénomène de la migration illégale. Ce, malgré des mesures draconiennes prises par des pays occidentaux.

« Fiction et réalité y alternent …»

« Boriben, comme la majeure partie de ceux qui avaient fui la violence et la précarité, s’était réfugiée dans les pays voisins. Elle était partie, parce qu’au-delà de la haine qu’elle éprouvait contre la violence des hommes, elle voulait donner à sa fille Nana, la vie dont elle avait toujours rêvé, mais qu’elle n’avait jamais pu s’offrir », peut-on lire dans ce roman publié en 2021.

La soif, la famine, la peur, la traite des personnes, la violence, surtout dans des zones contrôlées par des groupes armés, des narcotrafiquants, sont le sort de ces hommes et femmes qui traversent le désert ou la méditerranée, à la recherche d’un idéal. Comme l’a remarquablement souligné le préfacier, Ario Issoufi Maiga, professeur de lettres et inspecteur d’Enseignement fondamental : dans cet ouvrage, « fiction et réalité y alternent ou s’entremêlent pour en constituer la trame ».

 « L’acceptation d’oser penser et inventer »

Dans une région où sévit une véritable crise sécuritaire, comment parler de la migration sans évoquer ce phénomène qui colle à la peau de ces migrants. Elle est l’une des réalités qu’ils fuient, mais qu’ils rencontrent tout au long de leur chemin.

Boriben ne se contente pas de dénoncer cette migration illégale, il propose également des voies et moyens pour résoudre ce phénomène. Le salut des pays africains « réside dans l’acceptation d’oser penser et inventer leur propre modèle de développement fondé sur les valeurs africaines endogènes enrichies par des emprunts positifs issus des sciences et des technologies occidentales », lit-on dans la Préface.

Fousseni Togola

Tchakou le perroquet

Nous retrouvons, dans cet album à hauteur de tout petit, le jeune héros (il a un peu grandi !) de Nabi mon frère, Nabi, en compagnie de son ami le perroquet Tchakou. Une
histoire d’amitié toute en sensibilité. « Mon ami Tchakou, je lui parle tous les jours. Il comprend tout. »

Tchakou, un confident hors pair, sincère, compréhensif, adulte…
Un album tout simple. Des observations à la première personne et des questions, « Est-ce que les perroquets font des bébés ? » par exemple, qui resteront évidemment sans réponses… Un album attachant par la complicité qui unit l’enfant à son ami, et la tendresse qui s’en dégage.

Texte: Diadji Diko

Illustrations: Nafogo Coulibaly

Couleurs: Clémence Peyrous

Disponible dans nos points de vente

Petit œuf, ne veut pas devenir poussin

Cette brochure est propriété exclusive de la Sahélienne, qui est seule habilitée à la commercialiser.
Tout contrevenant s’expose à des poursuites judiciaires.

Rédacteur: Ismaïla Samba Traoré

Illustrations: Clément Peyrous

Disponible dans nos points de vente

Salimata, pousse-pousse et le rat

Le texte Salimata, Pousse-pousse et le rat fait appel à la fascination des enfants pour les animaux. Salimata, Pousse-pousse et le rat met l’accent sur l’aide domestique que prodiguent les animaux de compagnie. Le livre pose un certain défi pour les lecteurs
débutants. Les illustrations qui accompagnent le texte à chaque page rendent ce dernier accessible pour la plupart des lecteurs de 2e niveau.

Portrait de l’auteur: Mohamed Sheriff est né et a grandi à Freetown en Sierra Leone. Il écrit des romans, des nouvelles et des pièces de théâtre. Il
produit et réalise aussi des documentaires vidéo, des courts métrages
et des émissions de radio et de télé en plus de mettre en scène des pièces de théâtre. Il a reçu plusieurs distinctions internationales, notamment des prix de la BBC en dramaturgie et en écriture de nouvelles ainsi que le prix ECOWAS de l’excellence en littérature.


Portrait de l’illustrateur: Christopher Obuseli Parkinson, mieux connu sous le nom de Parkee, est un artiste de l’aquarelle, de la gouache, de la peinture à l’huile et de la pastelle. Il adore peindre les paysages sierraléonais, et on le connaît bien dans le milieu des médias de son pays
en tant que bédéiste de journaux et de magazines.

Disponible dans nos points de vente

Sufè kônôni

Cette brochure est propriété exclusive de la Sahélienne, qui est seule habilitée à la commercialiser.
Tout contrevenant s’expose à des poursuites judiciaires.

Rédacteur: Ismaïla Samba Traoré

Illustrations: Sandra Derichs

Disponible dans nos points de vente

Mes petites mains

« Toutes les mains sont faites de la même manière […]. Certaines sont blanches, d’autres noires […]
Certaines sont grandes comme celles de papa, d’autres sont petites comme les miennes. Mais toutes sont faites de la même manière.

C’est pour cela qu’on dit que tous les hommes sont frères ! Les mains, voici un beau sujet pour un album que l’auteur et l’illustrateur ont très judicieusement mis en valeur par un découpage en quatre parties : « Mes petites mains propres », « Mes petites mains pour toucher », « Ma petite main a 5 doigts», et « Ma petite main sait compter ».

Le texte bref, en toutes petites phrases simples et claires, illustre de manière juste les gestes de la main au quotidien et ses fonctions, les dénominations et positions des doigts, évoquant pour chacun leur rôle et leur langage propre.

Rédacteur: Ismaïla Samba Traoré

Illustrations: Sandra Derichs

Disponible dans nos points de vente