DUNGARE

Auteur: Aziz Siten’k de son vrai nom Abdoul Aziz KONE, est l’un des précurseurs du mouvement slam au Mali. Il est né en 1986 à Abidjan-Port Bouët. En 2008 il passe au concours d’entrée au Conservatoire des arts et
métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté, spécialité Chant. Il créé Agoratoire en 2009. La même année, il est sélectionné par l’ambassade des Etats Unis d’Amérique pour participer au grand programme d’échange
culturel et artistique ‘Fusion Arts Exchange’ à Northeastern University à Boston.

Titulaire d’une maitrise en anglais, d’une licence et d’un Master 2 en Communication et Management des Ressources Humaines, obtenus à l’université de Bamako et à l’Ecole Supérieure des Hautes Etudes de Technologies et Commerciales (HETEC), il est le fondateur du Festival international de slam et Humour du Mali (www.fishmali.org) puis du centre culturel Maison Agoratoire. En 2016, il est décoré meilleur slameur du Mali par MALI HIP HOP AWARD. DUNGARE, recueil de slam-poésie, est en même temps un spectacle Slam et musique mandingue à découvrir.

Format: 13,5cm x 21cm

Nombre de pages: 73

ISBN: 978-99952-76-25-6

Parution: Mars 2021

Disponible dans nos points de vente

L’Écrivaine Assia Boucary MAIGA, sur son ouvrage « Quand la Pureté engendre l’Ordure ».

Une Plume poignante et virulente qui traite presque tous les maux qui explosent le continent africain de nos jours.

《JE NE SUIS NI POUR LES AFRICAINS NI CONTRE LES OCCIDENTAUX》.

La petite boutique contiguë à la maison de l’écrivaine, est affluente de quelques gaillards timides et indifférents de toutes ces problématiques concernant l’Afrique, traitée dans le livre virulent d’Assia. Comme toutes les femmes africaines authentiques, l’auteure de « Quand la Pureté engendre l’ordure » était en train de préparer le déjeuner. Avec ses gros yeux et sa voix douce même si sa plume dit tout le contraire du son de sa corde vocale. Habitants dans le quartier Yirimadjo zerni, dans la mégalopole Bamakoise.

« Quand la Pureté engendre l’ordure » est un livre de six chapitres qui traitent avec intransigeance et virulence les problématiques qui abîment le continent noir. Un discours qui est celui d’une essayiste de la nouvelle génération. Une œuvre d’actualité, une nouvelle voix vient de s’embarquer dans le débat.

Reflet d’Afrique : Quels messages comptez-vous lancer à travers le titre de votre livre « Quand la pureté engendre l’ordure.. » ?

Assia Boucary MAIGA : D’abord, comme son nom l’indique. Ici « la pureté » symbolise le continent africain, qui est un continent naturellement riche en tout. Mais qui a engendré malheureusement aujourd’hui beaucoup des scélérats. Dirigeants, qui ont fait de cette Afrique ce qu’elle est de nos jours.

Reflet d’Afrique : Votre plume est virulente contre les dirigeants africains, de même sur les pratiques des pays occidentaux en Afrique, plus précisément la France. Quelle ligne défendez-vous concrètement ?

Assia Boucary MAIGA : Je ne défends ni l’Occident, ni l’Afrique.

Reflet d’Afrique : Mais vous êtes la voix de quelle classe sociale ?

Assia Boucary MAIGA : Je suis pour la justice. Je défends les plus faibles. Ce n’est pas pour l’Afrique que je défends mais à travers elle, ma voix porte pour tous les faibles du monde.

Reflet d’Afrique :  Il n’y a pas qu’en Afrique seulement que vivent les plus faibles ? Pourquoi vous n’avez pas mentionné d’autres lieux de ce monde ?

Assia Boucary MAIGA : Vous avez je suis la voix de la vérité. Je défends aujourd’hui concrètement les intérêts de mon Afrique, dont l’exploitation est vraiment illustrative aujourd’hui. Qui est surtout les lèvres alors qu’elle ne mérite vraiment pas ce traitement méprisant.

Reflet d’Afrique : Dans le chapitre cinq de votre ouvrage. Vous essayez de dissocier l’islam au radicalisme.  Alors que ces terroristes revendiquent le djihad comme une méthode de purifier les impies. Comment réagissez-vous face à ce dilemme ?

Assia Boucary MAIGA : Enfaite, je pense que ceci n’est plus un scoop. Nous savons tous que ces gens n’ont jamais été pour l’islam, parce que cette religion ne revendique pas ce qu’ils sont entrain de revendiquer. L’islam est une religion de paix, d’amour. Tout ce qu’ils disent est une politique de dissimuler leurs caractères authentiques. Ce sont des hommes d’affaires et des narcotrafiquants barbus. Ils sont là pour l’intérêt de la France et de l’Europe. Des mercenaires qui n’ont rien à voir avec l’islam.

Reflet d’Afrique : Sur la problématique des indépendances des pays africains. Vous blâmez fortement les leaders de l’après « soleil des indépendances ». Pensez-vous que les pères des indépendances sont-ils des saints en soi ?

Assia Boucary MAIGA : Je ne pense pas qu’ils soient des saints. Tous les êtres humains ont des défauts, je ne clame pas qu’ils soient des saints. Néanmoins ils étaient plus consciencieux que ceux actuellement au trône. On peut avoir des défauts mais au moins il faut avoir un minimum de conscience professionnelle surtout lorsqu’il s’agit de nation, de son pays, de terre de ses ancêtres. Eux au moins, ils ont fait de leur mieux pour sauvegarder ce que nous, nous avons trouvé comme héritage. Donc c’est à nous, de nous battre pour que la future génération soit à l’aise. Malheureusement nous sommes en train de faire tout le contraire.

Reflet d’Afrique : Des allégations millimétrées scandant, la conspiration et l’immixtion des autorités françaises dans les affaires endogènes de leurs ex colonies. Des proposasses courants au sein d’une élite juvénile africaine. Ces mots ne sont-ils pas une manière éternelle de se victimiser ?

Assia Boucary MAIGA : Pour moi, ce n’est pas une manière de se victimiser dans la mesure où je n’accuse pas que la France. J’accuse à trois niveaux, d’abord la France, ensuite nos dirigeants africains (c’est eux qui sont à la base de tout), et la permissivité du peuple africain. Le peuple africain est trop laxiste face à tout ce qui se passe sur son territoire.

Reflet d’Afrique : Quel message savez-vous à lancer à la jeunesse africaine ?

Assia Boucary MAIGA : Le message que je lance à la jeunesse africaine, c’est à peu près ce que Amadou Hampaté Bah avait lancé à cette jeunesse. C’est que la jeunesse africaine doit-être consciencieuse, ce qui sont à l’Occident doivent savoir que là-bas ce n’est pas leur patrie. Qu’il sache qu’ils ont laissé derrière eux la terre de leurs ancêtres. Où qu’ils soient, ils doivent avoir cette audace de valoriser l’Afrique. Et ceux qui sont ici doivent être consciencieuse de notre statut actuel de misérable, parce que nous sommes aujourd’hui misérables. Tout le monde se moque de nous. Donc qu’ils se lèvent et qu’on se battent ensemble pourque l’Afrique soit la mère de l’humanité.

Mohamed CAMARA

Ismaïla Samba Traoré : de producteur réalisateur de radio à historien de la littérature malienne

Reconnu de tous comme historien du livre et de la littérature au Mali, Ismaila Samba Traoré joue un rôle prépondérant dans la préservation et la valorisation de la culture malienne. Il possède une riche bibliographie qui fait de lui un écrivain de renommé nationale et internationale. Mais comment est-il arrivé à ce stade ? 

Dans ses bureaux à Baco djicoroni ACI, Ismaïla Samba Traoré présente l’allure d’un homme très actif, téléphone fixé à l’oreille gauche, les yeux rivés (sans lunettes) sur son écran d’ordinateur, ou sur son agenda qu’il remplit au fur et à mesure de ses engagements, il peut néanmoins soutenir une conversation, tout en passant les doigts sur son clavier d’ordinateur et un œil sur son agenda déposé à portée de main sur sa table de travail. L’homme est grand et bien bâti, de teint noir, cheveux blanchis, assez souvent drapé dans un long boubou.

Une vie à l’horloge

Cet homme hyperactif, écrivain, éditeur, chercheur, animateur d’un réseau de consultants, président d’associations et de collectifs, est un homme auquel on recourt volontiers dans le milieu, en sa qualité d’historien de la littérature malienne, de point focal pour fournir les contacts des professionnels du secteur de la culture.

Il partage ses journées entre relecture des manuscrits, accueil et orientation des auteurs, élaboration et conduite de programmes de recherche. Toujours souriant, à peine un appel terminé il peut décrocher un autre téléphone, et de sa voix grave, il oriente en quelques mots ses correspondants.

Le plus souvent, il lui arrive aussi de consacrer toute une matinée aux entretiens avec ses auteurs, notamment les jeunes qui se lancent dans cette aventure de l’édition sans pour autant avoir une véritable expérience dans le domaine. Il a produit, à compte d’éditeur au cours des derniers mois, pas moins de dix ouvrages d’auteurs débutants et moins jeunes. « Ce sont mes coups de cœur », confie-t-il en souriant.

Ismaila Samba ne fait pas économie de sa personne, se donnant sans compter. La dernière née de ses initiatives, c’est la mise en place du Collectif Urgence Ecoles, un regroupement d’écrivains-enseignants qui ont décidé de se battre pour que leurs ouvrages parviennent aux destinataires que sont les enseignants et scolaires. Puisque les formules d’achat de livres sont à l’arrêt depuis de nombreuses années. « La refondation et requalification de l’école malienne se fera avec les contenus que nous produisons, ou ne se fera pas. Puisque l’Etat ne fournit pas les écoles en livres, nous avons décidé d’explorer la piste des Sponsors et ONG, ainsi que des leaders politiques, qui disposent de projet de société qui font la part belle à l’éducation ». Il avoue volontiers être insomniaque, dormant peu, très tôt réveillé, conséquences d’un mode de vie contracté depuis l’adolescence. 

Le scénariste des coups d’Etat

Producteur réalisateur à la radiodiffusion nationale du Mali au début de sa carrière de 1972 à 74, il décroche une bourse pour entreprendre des études universitaires en France, entre 1974 à 1982. Passionné par l’écriture depuis l’adolescence, il bascule définitivement dans ce choix de vie central à partir de la parution en 1982 de son premier roman, « Les ruchers de la capitale ».

Certains centres d’intérêt ont valu à ce roman de figurer au programme des écoles, comme la description de la famille, de l’exode rural ayant engendré les quartiers spontanés des nouvelles villes africaines, les clivages entre riches et démunis, l’ouvrage se prête à une lecture politique de la post indépendance. Il a prophétisé le système manipulateur mis en œuvre par les auteurs de putsch au Mali. Qui se met en mouvement entre rumeurs et manipulations…

Les écrits de M. Traoré font l’objet d’exposés, de mémoires et thèses dans des universités en Afrique et en France.

La Sahélienne, au-delà de l’édition

La maison d’édition de livres qu’il a fondée en 1992, La Sahélienne, est la plus connue au Mali. Elle dispose d’une librairie, d’une bibliothèque de lecture et d’un espace consacré aux conférences-débats.

La Sahélienne compte plusieurs collections, consacrées aux romans et récits, aux essais et documents, à la littérature de jeunesse, à la poésie. Sa production de livres en langues nationales compte pour un quart du total de ses publications, en toutes langues nationales du Mali. En plus de l’édition, La Sahélienne est aussi un centre de recherche et de consultation avec un solide réseau de consultants. C’est aussi une structure de formation et d’éducation non formelle.

Implantée dans un grand espace de deux étages, entouré de verdure, le cadre comporte une belle terrasse qui accueille en longueur de journée du monde. En plus des clients qui passent pour des achats de livres, cet espace est un véritable lieu de coworking, où des auteurs viennent le plus souvent se réfugier pour bénéficier non seulement des commodités du lieu, mais aussi et surtout des expériences du vieil écrivain.

Référence de la culture malienne

« C’est un baobab pour le Mali » confie enthousiaste un jeune auteur qui le fréquente depuis quelques années. « Ses romans et chroniques, ses essais sur les filières artistiques et agricoles, ses monographies, recueils de poésie, livres pour enfants, en français aussi bien qu’en bamanankan, représentent une  contribution importante dans la construction et la diffusion des savoirs sur notre pays ».

Une autre confie : « C’est son esprit d’ouverture, son humanisme et surtout son amour pour son métier qui sont frappants au premier contact ».

Ismaila Samba Traoré est président du centre malien de Pen International,  et du mouvement Malivaleurs. En  2019 il a reçu la haute distinction de Chevalier de l’Ordre national du Mali.

On raconte de Ismaila Samba Traoré qu’à travers le Collectif Solidarité Ecoles fondé depuis 1994, et plus tard avec le Mouvement Malivaleurs, il a réussi à faire sortir beaucoup d’enfants de la déperdition scolaire en raison du manque de moyen de leurs parents. 

La riche expérience de Ismaïla Samba Traoré vient non seulement de son poste de producteur réalisateur, mais aussi, et surtout de ses fonctions de directeur national, de conseiller technique, de chargé de mission et de chef de cabinet, au ministère de la Culture et au ministère de l’Éducation de base.

A 72 ans, IsmaïIa Samba Traoré n’a rien perdu de sa rigueur et de sa vigueur. Car « En ce moment, je prépare la relève à La Sahélienne…Je vais me consacrer bientôt, si Dieu veut, à la relecture et publication des nombreux écrits qui attendent dans mes ordinateurs, fruits de mes longues années de recherche et d’écriture. », ne cesse-t-il de rappeler au besoin.

L’homme est à l’aise avec toutes les générations qui fréquentent ses espaces. Malgré l’âge et ses nombreuses occupations, il a une mémoire d’éléphant. C’est véritablement un homme-mémoire, à tous points de vue.

Fousseni Togola, Journaliste-Blogueur

Source : Phileingora

DENI DE JUSTICE

Résumé: Le dimanche 21 juin 1998, jour des élections municipales au Mali, à 03H30 du matin, une grenade éclate au domicile du vice-président de la Commission électorale régionale de Ségou, et fait 2 morts et 10 blessés. C’est l’avatar d’une conspiration par le Collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO) d’empêcher les élections « par tous les moyens »
dévoilée dans un manuscrit du 28 janvier 1998 «Rapport de synthèse des commissions du COPPO de Ségou » remis au Gouverneur de la région de Ségou et publié in extenso le 19 juin 1998 par le journal « les ECHOS ».

A ce jour, auteurs et commanditaires de ce crime n’ont comparu devant une cour d’assises, l’Etat et l’appareil judiciaire à ses ordres déployant ruse et obstination pour étouffer l’affaire. Ce livre est le récit des péripéties de ce déni de justice.

Auteur: Bouréima Sidi CISSE est un fonctionnaire de l’éducation à la retraite à Ségou. Il fit des études secondaires au Cours Normal de Sévaré (1947-1951) et supérieures à l’Ecole Normale
de Saint Cloud en France (1972-1974) et à l’Université Laval du Canada (1976-1980). Il fut enseignant, directeur d’école, conseiller pédagogique, directeur d’institut pédagogique
d’enseignement général, inspecteur de l’enseignement fondamental, directeur régional de l’éducation et inspecteur général. Il a réalisé des études et consultations avec plusieurs institutions : ministère de l’éducation nationale, banque mondiale, PNUD / UNESCO, CRDI, ACDI, USAID, etc.

Format: 13,5cm x 21cm

Nombre de pages:

ISBN: 978-99952-70-11-7

Parution: 2017

Disponible dans nos points de vente

Quatre saisons de tourbillons

Résumé: Quelque part au Sahel, en dépit du paysage multiethnique, des violences de toutes sortes mettent en cause à la fois des civils et des militaires, sur fond de crises politico-institutionnelles et d’absence de l’Etat.
Les velléités suprématistes des détenteurs d’armes à feu créent un climat de terreur dont sont victimes les plus faibles, qui ne peuvent en référer ni à la force publique, ni à la justice, en raison de la vacuité de l’Etat.

Lorsque, excédées, des autorités locales organisent des rencontres pour mettre fin à l’insécurité grandissante, les engagements des parties volent très vite en éclats. Seules les communautés prises en otage tentent de rester
chez soi, faisant preuve de résilience.
Fortement attaché à son village natal d’Asraf, un métis du nom de Sidi, surnommé le Gai, se voit contraint de fuir avec toute sa famille, pour rejoindre un camp de réfugiés.
Sidi le Gai, que tout prédestinait à devenir maire de sa commune, se retrouve confiné dans un village qu’il ne connait pas. Lorsque tous s’interrogeaient sur leur cohabitation avec les occupants, il avait répondu: « c’est la peur qui est notre premier ennemi, et c’est bien elle qu’il faut dompter… à force de nous côtoyer, ils prendront certaines de nos valeurs et s’intégreront à notre société, et ce jour-là, nous vivrons tranquille. »

Auteur: Ibrahim AG MOHAMED Professeur principal d’enseignement fondamental, écrivain et chercheur indépendant. Il est né en 1966 à Telabit dans la région de Kidal. Il fit ses études fondamentales à Kidal. Il est détenteur de deux diplômes en Lettres-Histoire et Géographie : celui de l’Ecole Normale Secondaire de Badala, et celui de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako. Il est également détenteur d’un master 2 en sciences de l’Education. De 1995 à 2008, il a occupé successivement les postes de : directeur d’école à Tessalit ; chef de division, Curricula recherche et formation ; communication administration et finances ; Education de Base à la Direction Régionale de l’Education/ Académie d’enseignement à l’Académie d’enseignement de Kidal. De 2009 à 2019, il occupa successivement les postes de : Directeur régional de l’Artisanat de Kidal ; Directeur du CAP de Tessalit ; Directeur de l’Académie
d’enseignement de Kidal. D’octobre 2019 à nos jours, il est le Directeur de l’Académie d’enseignement de Kati. Ibrahim AG Mohamed est médaillé du Mérite National avec effigie abeille.

Format: 13,5cm x 21cm

Nombre de pages: 188

ISBN: 978- 99952-76- 44- 7

Parution: 2021

Disponible dans nos points de vente

Bête

Auteure: Beatriz Mascarenhas est née à Manaus, ville d’Amazonas, au Brésil.
Elle est poète, scénariste, dramaturge et chercheuse amazonienne, travaillant avec les genres littéraires les plus divers. Beatriz est diplômée en Lettres à l’UFAM – Université Fédérale d’Amazonas, au Brésil, avec un diplôme de Master en Études Littéraires à la même université, en plus d’avoir un diplôme en Administration des Institutions Culturelles et un Master en cours en Création Littéraire à l’Université Aix-Marseille, en France.

Elle écrit depuis qu’elle est petite, et à 16 ans elle participe à sa première anthologie
poétique, qui se poursuivra plus tard avec un recueil de poèmes et un de chroniques. Elle est scénariste pour la célèbre bande dessinée Turma da Mônica (La bande à Mônica) au Brésil et elle écrit une série de minihistoires
pour les médias sociaux afin de rendre la littérature plus accessible sur son Instagram @mascarenhasbia et avec des travaux sociaux dans les périphéries de la ville. Passionnée de théâtre, Beatriz Mascarenhas est cofondatrice du groupe Mona Coletivadas Artes, à Manaus, où elle travaille avec un groupe d’artistes scéniques. BÊTE est la première publication de
Beatriz en dehors du Brésil.

Format: 13,5cm x 21cm

Nombre de pages: 91

ISBN: 978-99952-76-45-4

Parution: 2020

Disponible dans nos points de vente

L’analyse du journaliste-blogueur Fousseni Togola sur l’ouvrage de Hadèye Fofana

Livre : « Et si tu ne me trouves pas au paradis » ou la recherche du tableau manquant d’une vie

Publié dans les éditions La Sahélienne, « Et si tu ne me trouves pas au paradis » de Hadèye Fofana est un roman plein de signification dans un monde en quête de repères.

« Si tu donnes aux autres le pouvoir de définir ton identité, tu passeras ta vie à l’effleurer, sans jamais l’embrasser », lit-on dans cet ouvrage de Hadèye Fofana. Un passage qui résume bien cet ouvrage dont le thème central est la quête d’identité. 

Tiala, le personnage principal du roman, après des années d’absence de sa ville, y retourne et désire désormais découvrir son histoire à travers la vie de son grand-père, Pierre. Sauf que la vie de celui-ci manque un tableau que ce dernier a tenu en secret jusqu’à sa mort.

La quête de ce tableau manquant, qui devra permettre à la jeune fille de découvrir son identité, la conduira de Paris à Gao en passant par Dakar et Bamako. Une quête de soi nécessaire pour trouver des réponses à ses interrogations incessantes ainsi qu’aux critiques acerbes des autres.

Ce roman aborde plusieurs thématiques transversales : l’insécurité au Mali, la problématique de l’emploi des jeunes, la perte de l’identité, la tradition, etc.

Le style de l’auteur rend la lecture et la compréhension assez facile. 

« Et si tu ne me trouves pas au paradis », qui est une phrase de fin de vie, est l’un des meilleurs romans que j’ai pu lire ces dernières années. Du début jusqu’à la fin, l’auteure maintient son lecteur en haleine.  Tiala réussira-t-elle à retrouver le tableau manquant ? A vous de le découvrir !

Malgré tout, s’il y a un ouvrage à recommander aux jeunes d’aujourd’hui, c’est bien ce roman. Car la voie empruntée par Tiala, la quête de soi, est le chemin qui conduit « à la connaissance de soi » et par ricochet au vivre-ensemble.

Le message qui m’a paru le plus essentiel dans cet ouvrage est la multiplicité de nos identités et le courage de les découvrir. Sur ce point, ce roman est non seulement sociologique, mais également anthropologique.

Togola Fousseni, Journaliste-Blogueur, Ecrivain et Professeur de philosophie

Les Cahiers de MaCoTer Reconfigurations maliennes Cohésion, territoire et pouvoir

VOLUME 1

Numéro 2

. Mali: reconfigurations politiques à la lumière de l’histoire -Adame Ba Konaré

. Nouvelle- Calédonie-République démocratique du Congo- Mali: histoire et anthropologie de reconfigurations sociales -Michel Naepels

. Femmes et démocratie au Mali: une tradition de lutte- Bintou Sanakoua

. De l’engagement militant aux politiques publiques: la loi sur la parité politique entre hommes et femmes Rose-Marie Lagrave

. Retour sur l’Etat de Ségou à partir de la périphérie: le « pouvoir fort » dans tous ses états -Moussa Sow

. Pouvoir politique et sciences sociales. L’exemple des « pays de l’Est » -Rose-Marie Lagrave

. Le Mali, de la décentralisation à la régionalisation, quelles perspectives ? -Ousmane Sy

Format: 15cm x 24cm

Nombre de pages: 161

ISBN: 978-99952-76-34-8

Parution: 2020

Disponible: auprès de LMI MACOTER et à la Sahélienne

Les Cahiers de MaCoTer Sécurité/ Insécurité le nouveau paradigme des politiques publiques en Afrique

VOLUME 1

Numéro 1

. La lutte contre la radicalisation. Interroger le nouveau paradigme sécuritaire du développement- Gilles Holder et Fodié Tandjigora

. Analyse des usages publics des notions de sécurité et d’insécurité comme paradigme des politiques publiques au Mali: l’exemple du foncier- Baba Coulibaly

. Conduire une enquête qualitative dans une commune rurale du Mali, esquisse d’une expérience de terrain- Idrissa Soïba Traoré

. Contributions des collectivités territoriales pour une sortie de crise au Mali- Ibrahim Boubacar Sow

. Que prélever sur le terrain ? La notion de « données ethnographiques » en anthropologie visuelle- Jean-Paul Colleyn

. Adoption et transfert de normes politiques: le cas des migrants maliens- Lisa Chauvet, Flore Gubert et Sandrine Mesplé-Somps

Format: 15cm x 24cm

Nombre de pages: 110

ISBN: 978-99952-76-33-1

Parution: 2020

Disponible: auprès de LMI MACOTER et à la Sahélienne

Il pleut sur le Sud ou les autres chiens suivi de Il Neige sur Kidal

Auteur: Sirafily DIANGO est né en 1959 à Gafoun au Mali.
Après un baccalauréat option philosophie et langues
en 1982 au Lycée Dougoukolo konaré de Kayes. Une
maitrise de lettres modernes en 1986 à l’Ecole Normale
Supérieure de Bamako, il s’installe au Burkina-Faso
où il enseigne le français. Il intègre la troupe Traces
Théâtre de Bobo-Dioulasso avec laquelle il remporte
le grand prix du théâtre et de la chorégraphie en 1997, avec « La trilogie de Boulaye » de Moussa Sanou.

De 1995 à 2000 il assure toutes les créations
théâtrales au Lycée français André Malraux de Bobo-Dioulasso avant de
retourner au Mali où, depuis 2002, il est metteur en scène de la troupe du
lycée Massa Makan Diabaté qui adapte et met en scène plusieurs œuvres
majeures de la littérature malienne et africaine.
En 2011 il monte avec ses anciens élèves la troupe Destins Croisés

Ecrits et Créations
Un Manteau pour le cinquantenaire, 2011
Il pleut sur le nord, théâtre, La Sahélienne 2013
Voyageur écrivant, Editions Le Manuscrit
Tiara, l’immondice, Edilivre, 2009
Il pleut sur le Sud, théâtre, La Sahélienne, 2020
Il neige sur Kidal, théâtre, La Sahélienne, 2020

Format: 13,5 cm x 21 cm

Nombre de pages: 88

ISBN: 978-99952-76-27-0

Parution: 2020

Disponible dans nos points de vente