De la poésie à la prophétie, Aïcha Diarra

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aicha Quatrième de couverture : Il avançait tenant fermement sa canne, le doute et la peur traversant de temps en temps son esprit, l’ombre de Coninoconos envahissait la plaine, le bruit des feuilles sèches que ses pieds écrasaient, l’armure du temps qui l’empêchait de se repérer versaient les larmes des ténèbres sur son âme. L’œil des ténèbres qui le fixait entre les jambes poilues de la solitude retentissait le glas maussade de la phobie.

L’auteur : Née en 1994, Aïcha Diarra est la plus jeune écrivaine malienne pour avoir publié son premier livre à l’âge de 17 ans. A partir de 2012, elle intègre les activités du programme jeunesse du Mouvement Malivaleurs et s’impose dans les médias et les forums comme figure emblématique du plaidoyer sur le leadership des jeunes. Comme footballeuse, elle a remporté avec son équipe de Bamako, en 2008 en Norvège, la Coupe du monde des moins de 14 ans. Spécialiste en marketing et en infographie, Aïcha est Directrice Exécutive du Mouvement Malivaleurs. Elle occupe actuellement le poste de Commissaire aux Relations Extérieures du centre PEN Mali

Parution : 2015, Réedition : 2016

ISBN 978 99952 70 10 0

Couverture : Aicha Diarra

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L’aventure de Dame Chatte, de Yaya Diafara Sankaré

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dame chatteQuatrième de couverture : Petit Gata à 10 ans. Malgré ses vives protestations, son père jette sa fidèle compagne Dame Chatte, accusée à tort d’avoir  chipé du lait réservé à sa mère, dans un marécage. Sauvée par un homme d’une extrême pauvreté, Dame Chatte finit par sauver le roi Dambé du venin fatal d’un petit monstre. Devenu un véritable puits de science et de sagesse, Petit Gata réussit là où sorciers, magiciens et charlatans ont échoué. Il retrouve Dame Chatte qu’il croyait morte dans le marécage de Sambi. Pour lui et l’animal commence une nouvelle aventure.

L’auteur : Yaya Diafara SANKARE est né en 1954 à Konza dans l’arrondissement de Konna. Il fut enseignant de français, d’histoire et de géographie dans plusieurs écoles de Bamako et dans les structures d’éducation spéciale à l’Institut National des Aveugles du Mali, au Centre Médico-Psycho-Educatif de l’AMALDEME. Il fut également Directeur de l’école des Sourds de DigiyaKalanso (Cité UNICEF). Il a effectué plusieurs voyages à l’intérieur du Mali dans le cadre de la caravane du livre  « Etonnants voyageurs » et a reçu plusieurs prix littéraires (Théâtre au Mali, littérature africaine pour enfants avec l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie (2e et 1er  prix). Il a effectué plusieurs missions à l’intérieur du Mali et dans la sous-région dans le domaine de l’éducation. Il est actuellement Directeur du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Bamako-Coura.

Parution : 2016

ISBN 978 99952 70 29 2

Couverture : Aicha Diarra

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Saisons d’amour et de folies, de Traore Henriette Samaké

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HENRIETTEQuatrième de couverture :Récit intime dont les vers  font valser les mots en cascade, mettant en relief le désir fervent de la poétesse de jubiler une jeunesse épanouie, heureuse et nostalgique entourée par l’Amour des siens, de ses amis et de son Compagnon de grands chemins. Elle chante son amour pour ses parents, ses enfants, ses soeurs et frères, ses amis et surtout l’amour de sa vie, brusquement fauché par le coup du destin, l’Illustre disparu Chouaidou TRAORE à qui elle rend un vibrant Hommage. L’ouvrage brosse aussi succinctement les tristes expériences de la vie dont la séparation par la mort qui vient toujours comme un voleur dans la nuit. véritable hymne à l’amour, cette poésie expose aussi le désir profond de la poétesse de briser le silence de mort pour dénoncer la condition de la femme à travers les conceptions séculaires forgées par la société et ramène le commun des mortels à la raison sur l’émancipation de la femme.

L’auteur :Née le 24 Mars 1968 à Bamako, Traoré Henriette Samaké est Professeur d’anglais détentrice d’un BS en Management des Systèmes d’information et d’un MS en communication.  Elle a travaillé comme assistante administrative et traductrice, au projet Para/USAID Bamako de 1993 à 1995. Elle fut directrice de publication du Magazine Femme 2000. Fonctionnaire de l’Etat de New York, elle travaille aux Human  Resources Adminitration,  Department of Family Independence ) à New York.

Parution : 2016

ISBN 978 99952 70 30 8

Couverture : Aicha Diarra

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Réussir sa vie de couple, DIAKITE Bani KEBE & Rose DIAKITE

REUSSIR SA VIE DE COUPLE 2Les auteures : Mme Diakité Adja Bani Kébé  est Promotrice  du label : Couple & Harmonie  et  conseillère Conjugale, Ambassadrice de la Paix, Chevalier de l’Ordre  National du Mali, Artisan  parfumeur : création de nouvelles senteurs.

Mme Rose DIAKITE est une Coach en développement personnel et en séduction, elle est également Conseillère Conjugale et Spécialisée en Coaching en féminité

Parution : 2016

ISBN 978-99952-70-18-6

Couverture : Aicha Diarra

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Destins de Femmes, de Salimata Togora

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ob_880011_destins-de-femmesQuatrième de couverture : Une femme de cinquante ans raconte les soubresauts de son mariage sur vingt années de vie, la trahison de son conjoint et son combat pour construire une nouvelle vie conjugale… Une adolescente tient un journal intime. Il est question d’une famille polygame où «les VIP du coin, Papa et sa première épouse» écrasent le reste de la famille. Il est question d’une rue du quartier où la violence conjugale régente les ménages, les coucheries aussi. Et les enfants, ces grands oubliés de tous, «s’ennuient de cette vie creuse dont le seul idéal est de manger à sa faim». «Je sais qu’un jour je partirai»: telle est la conviction de l’adolescente écartelée. Salimata Togora met en scène le destin tourmenté d’une communauté rurale où femmes et hommes vivent dans la précarité et les crispations. Lorsque naît dans ce décor un enfant, fruit d’une relation où l’amour est à sens unique, alors les interdits centenaires volent en éclats, sous les coups de boutoir des nouvelles générations. Ce livre campe la mal vie d’une société malienne prise entre rêves brisés et destins tragiques…

L’auteur : Née à Bamako  en 1980, Salimata TOGORA a été toujours attirée par l’écriture très jeune,  grâce à une imagination fournie par les contes et les histoires que lui racontait sa grand-mère pendant son enfance. Elle va commencer à écrire ses premiers textes au collège, s’amusant  de transformer ses exercices de rédaction française à de courtes nouvelles. Un genre littéraire qui va s’imposer à son écriture de façon naturelle.Etant également douée dans les matières scientifiques, après son baccalauréat avec mention, elle bénéficie d’une bourse d’études pour le Maroc. Elle y obtient une Maitrise en mathématiques appliquées de  l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, au sein de laquelle elle est lauréate d’un prix de littérature en 2005 pour sa nouvelle « Le regard »…

Plus d’information sur l’auteure cliquer sur le lien suivant : http://sali-togora.over-blog.com/2016/06/biographie-de-salimata-togora.html

Parution : 2016

Couverture :  Marc Dembélé

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L’orgueil du désert : Djeneba Fotigui Traoré

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L'orgeuil du désert de Djeneba Fotigui Traoré Quatrième de couverture : Enlevée la veille de ses noces, la jeune et belle Binta développe envers son ténébreux ravisseur un sentiment autre que la haine. En évoquant le syndrome de Stockholm, “ l’orgueil du désert “ expose la possibilité d’une réconciliation en dépit des différences et des divergences, des regrets et des amertumes.

Parution : 2016

ISBN 978 99952 70 10 0

Couverture : Aicha Diarra

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Nation en sommeil de Aboubacar Maiga

C’est un recueil qui vient enrichir la poésie malienne, genre dans lequel la production se révèle encore bien maigre, tant il est difficile et privé des faveurs du public. Préfacé par Alassane Souleymane, Nation en sommeil (suivi de Nouvelles du Mali) est le nouveau livre d’Aboubacar Maïga, journaliste à l’ORTM et enseignant d’université.

C’est d’abord un livre intime où, avec des vers qui cascadent comme une chute d’eau, le poète célèbre le Mali, ses monuments, le palais de Koulouba, Bamako. Il rend hommage aux artistes, aux Aigles, chante son amour pour ses parents, ses petites sœurs.

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Cependant, rapidement, la poésie explose et le poète, faisant un précepte de cette phrase d’Abdellatif Laâbi « plonger le bistouri partout où l’homme a mal », s’insurge contre la souffrance, exprime son insatisfaction, refuse la facilité et l’ordre établi. Nation en sommeil, poème éponyme du livre peint sans concession les tares qui ont permis les dérives actuelles du pays : corruption, népotisme, spéculation foncière. Les crises, l’éducation, l’immigration, la cherté de la vie, les maladies, le basculement des normes sociales n’échappent pas à la lucidité douloureuse du poète. « Des empires, tu devins pays des carriéristes salariés sans vocation/Si nous ne sommes pas en train de prier, sommes en train de jeûner/Sinon dans l’embouteillage simulant de vaquer à nos occupation/Le reste du temps au grin, aux mariages, aux baptêmes ou au dîner/On ne trouve jamais un employé à son poste au moment où il faut/Même la secrétaire vient quand il lui chante après levée du drapeau/Quatre heures dans la circulation, deux heures et demie au bureau », crie-t-il.

Dans Rien, il y a une bonne dose de désespoir et de morbidité. Ce poème comporte des aphorismes pessimistes, résonne de questions existentielles qui renvoient au texte De l’inconvénient d’être né du grand pessimiste roumain, Emile Cioran : « A peine né, on prie déjà pour ce qu’on n’a pas encore commis/Et c’est juste là le gouffre d’où découlent tous nos tourments !/Croire juste pour croire, nos temples remplis sans vraie foi/A nous un monde à la fois petit et vaste, simple et compliqué/Avec une vie si courte et comblée d’inattendus!/Mais pourquoi nous devons être et un jour ne plus être ?/ Pourquoi même naître ?/ pourquoi venir porter ces galères et ces haines ? » (Rien, P.24)

Les questions existentielles posées par Aboubacar Maïga renvoient aussi à la perception que nous avons du temps. Perception selon laquelle la vie est linéaire : un parcours, on vient au monde et on meurt au final. On va d’une extrémité à une autre. Il est clair que personne ne peut fournir des réponses à ses questions. Il a les réponses au fond de lui-même. Ou peut-être les ignore-t-il lui aussi. Et bienheureux les ignorants. Dans son texte, Emile Cioran aussi fait prendre conscience à l’homme de sa finitude et est près d’évoquer l’absurdité de cette vie qui « ne vaut pas la peine d’être vécue » : « Si, autrefois, devant un mort, je me demandais : « A quoi cela lui a-t-il servi de naître ? », la même question, maintenant, je me la pose devant n’importe quel vivant ». (De l’inconvénient d’être né, P.10)

Et c’est évidemment à ce texte que Sami Tchak, le Togolais, dans La Fête des masques, fait un clin d’œil lorsqu’il fait dire à Alberta ses propos teintés de pessimisme : « Parfois, je pense que ça ne vaut pas la peine de naître. Mais, bon, quand on est déjà né, on doit faire avec. » (P.21)

Ce recueil est apporte plus-value à la littérature universelle, celle des Voltaire, Shakespeare, Camoes, Goethe, Cervantès, Dostoïevski, en ces sens qu’il en aborde quelques thèmes (universels) tels que l’amour, la mort, la liberté. La parole y est éclatée avec une surcharge d’images, une absence de contrainte syllabique, et un déploiement des mots d’après une rythmique spontanée. On sait que depuis 1980, l’engagement dans la poésie africaine n’est plus une obligation, et la création, selon Jules Monnerot ( principal artisan de L’Etudiant Noir) devient « un procès solitaire où l’unique contrainte pourrait être la fidélité du poète à son inspiration personnelle. » Dans le recueil, le poète réussit à faire de la poésie un enregistrement du malaise social, en ce sens qu’il ne manque pas de toucher à la récente crise que le pays a traversée.

Boubacar Sangaré

« De la Poésie à la Prophétie » de AÏcha Diarra

Coninoconos, De la Poésie à la Prophétie

Publié le 17 Août 2015  par La Sahélienne

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L’auteur : Aicha Diarra née en 1994 à Bamako, est la plus jeune écrivaine malienne pour avoir publié son premier livre à l’âge de 17 ans. A partir de 2012, elle intègre les activités du programme jeunesse du Mouvement Malivaleurs et s’impose dans les média et les forums comme figure emblématique du plaidoyer sur le leadership des jeunes.

Bibliographie

Les larmes de la tombe, La Sahélienne/L’Harmattan, 2011

Coninoconos, de la poésie à la prophétie, La Sahélienne, 2015

 

Gouvernance participative et pratiques démocratiques au Mali, dirigé par Modibo Kéita et Ambroise Dakouo

Quatrième de couverture : Au moment où le Mali vit une crise profonde et multiforme qui risque de remettre en cause ses acquis démocratiques et d’annihiler tous les efforts pour le développement national entrepris depuis l’Indépendance, la publication de cet ouvrage sur la gouvernance sonne comme un appel à une prise de conscience. Tournant le dos aux lamentations et aux querelles de chapelles, les auteurs de cet ouvrage se proposent d’accompagner les acteurs publics que sont les décideurs des collectivités territoriales dans l’accomplissement de leurs missions pour la délivrance d’un service public de qualité aux populations dans un contexte de crise.

 Les auteurs : Ambroise Dakouo est chercheur à l’Institut du local (IDL), et chargé de l’initiative Gouvernance, décentralisation et développement local à ARGA-Mali.
Modibo Kéita, docteur en sciences sociales, est coordinateur national du réseau Réussir la décentralisation (RLD-Mali).

Parution : 2013
Coédition avec L’Harmattan.
176 p.
ISBN : 978-2-343-00675-8
Format : 13,5 x 21,5 cm

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- Sur le site de l’Harmattan (version papier ou numérique)

Revue de presse :

Anthologie de la poésie malienne, dirigée et présentée par Ismaïla Samba Traoré

Quatrième de couverture :
« Souviens-toi le souvenir est plein d’enseignements utiles ; dans ses replis il y a de quoi désaltérer l’élite de ceux qui viennent boire ;
N’as-tu pas vu que si la trace de ceux qui mettent de l’ardeur à être généreux mérite d’être citée, la trace laissée par les penseurs est plus digne d’être estimée encore.
Les parfums du vent d’est rendent à l’homme la vigueur de l’esprit ;
Il va alors rejoindre ses compagnons et les aider de son bras ;
La disparition d’une intelligence de ce monde est un deuil qui se manifeste en tous pays et chez les hommes de valeur. »

Sidi Yéhia et Tadelsi, poète arabe décédé à Tombouctou en 1463 et inhumé dans la mosquée qui porte son nom.

L’auteur : Ismaïla Samba Traoré est un poète et romancier qui a travaillé dans différentes structures de l’administration malienne comme chercheur, directeur ou membre de cabinet ministériel. Il a présidé l’Union des écrivains maliens entre 1984 et 1988 et a assuré à partir du congrès de Grand Bassam en 1985 le secrétariat général de l’Union des poètes et écrivains africains. Il est président de PEN-Mali et du mouvement Malivaleurs. En 1992, il fonde à Bamako les éditions La Sahélienne.

Parution : 2013
Coédition avec L’Harmattan.
186 p.
ISBN : 978-99952-54-62-9
Format : 13,5 x 21,5 cm

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